Les souvenirs ne sont pas doux,
Les souvenirs sont cruels.
C'est comme une lame
S'enfonçant en mon sein,
Cherchant d'une main fiévreuse et enhardie,
Le c½ur palpitant dans sa prison de chair.
Mais pourtant, alors qu'ils le frappent sans répit,
J'attise encore la brûlure des coups,
Je ne suis plus une victime patiente,
Je suis le bourreau de ma vie qui s'enfuit.
Mon c½ur se défend, bat doublement,
Mais expire sous les assauts renouvelés.
Et même lorsqu'il rend le dernier soupir,
Je cherche encore à le blesser.
Avoir mal, c'est exister.
Les souvenirs sont cruels,
Car malgré nous, ils rappellent,
Que tout est fait, passé, terminé,
Et qu'il ne reste que ces images floues,
Pour attester de ce qui s'est passé.
Alors j'attise chaque jour le feu,
Je ne veux rien oublier,
Et même si je me mets à pleurer,
Je les grave pour toujours dans l'éternité.
Je me souviens.
Les souvenirs sont cruels.
C'est comme une lame
S'enfonçant en mon sein,
Cherchant d'une main fiévreuse et enhardie,
Le c½ur palpitant dans sa prison de chair.
Mais pourtant, alors qu'ils le frappent sans répit,
J'attise encore la brûlure des coups,
Je ne suis plus une victime patiente,
Je suis le bourreau de ma vie qui s'enfuit.
Mon c½ur se défend, bat doublement,
Mais expire sous les assauts renouvelés.
Et même lorsqu'il rend le dernier soupir,
Je cherche encore à le blesser.
Avoir mal, c'est exister.
Les souvenirs sont cruels,
Car malgré nous, ils rappellent,
Que tout est fait, passé, terminé,
Et qu'il ne reste que ces images floues,
Pour attester de ce qui s'est passé.
Alors j'attise chaque jour le feu,
Je ne veux rien oublier,
Et même si je me mets à pleurer,
Je les grave pour toujours dans l'éternité.
Je me souviens.